Quitter un poste pour se préserver n’est pas un renoncement.
C’est parfois un choix de responsabilité.
On a longtemps valorisé l’endurance silencieuse.
Tenir bon.
Encaisser.
Attendre que la situation s’améliore d’elle-même.
Mais sur le terrain, l’usure ne vient presque jamais du travail en lui-même.
Elle vient d’un cadre qui se dégrade progressivement.
Quand les messages deviennent contradictoires.
Quand les priorités changent sans être expliquées.
Quand les efforts ne sont plus reconnus.
Quand la confiance s’effrite sans être nommée.
Ce ne sont pas des ruptures brutales.
Ce sont des glissements lents.
Et à force, ce n’est pas la performance qui disparaît en premier.
C’est la capacité à se projeter.
Dans ces moments-là, partir n’est pas une fuite.
C’est une décision de protection.
De clarté.
D’alignement.
Un poste se remplace.
Un équilibre abîmé met beaucoup plus de temps à se reconstruire.
Et il faut le dire clairement : l’épuisement d’une équipe n’est jamais uniquement individuel.
C’est un signal collectif.
Un indicateur que quelque chose se tend.
Que le cadre ne joue plus son rôle.
Que le management doit ajuster avant que la rupture ne s’installe.
Observer les signaux faibles.
Écouter avant que la parole ne se ferme.
Redonner de la lisibilité, de la stabilité, de la cohérence.
Parce qu’une organisation qui ne protège pas ses équipes ne perd pas seulement des personnes.
Elle fragilise sa capacité à durer.
🔁 Si ce contenu vous parle, partagez-le autour de vous.
Suivez-moi,, pour des contenus à la croisée du leadership, du collectif et du bon sens.
👉 Pour recevoir des contenus supplémentaires, inscrivez-vous à ma newsletter et rejoignez plus de 10 000 lecteurs mensuels :.




