Le plus grand angle mort du management, ce n’est pas la compétence.
C’est ce qu’on ne voit pas.
On voit un comportement.
Un retard.
Un silence.
Une baisse d’énergie.
Et on conclut trop vite.
Sans savoir qu’il y a peut-être : des nuits hachées, une pression qui déborde,
une charge mentale invisible, un combat personnel dont personne ne parle.
En réalité, on ne perçoit qu’une infime partie de ce que vit quelqu’un.
Mais on juge souvent comme si on avait tout le contexte.
C’est là que la vraie bienveillance commence.
Pas celle des slogans.
Pas celle qui excuse tout.
Celle qui demande de ralentir avant de trancher.
D’écouter avant d’étiqueter.
De comprendre avant de condamner.
Parce que dans une équipe :
→ chacun porte quelque chose,
→ chacun traverse des phases,
→ chacun peut vaciller sans le montrer.
La bienveillance ne supprime pas l’exigence.
Elle la rend juste.
Elle ne dit pas “tout est acceptable”.
Elle dit : regardons ce qui se passe vraiment.
Et très souvent, derrière ce que l’on pensait être un problème d’attitude, il n’y avait pas de mauvaise volonté.
Juste une personne à bout.
Les cultures solides ne se construisent pas sur des jugements rapides.
Elles se construisent sur de l’attention, du discernement et du respect.
Parce qu’un regard qui cherche à comprendre a souvent plus d’impact qu’un discours bien formulé.
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