Être exigeant ne vous oblige pas à être dur.
C’est une confusion encore très répandue en management.
On oppose souvent performance et bienveillance.
Comme si viser des résultats élevés impliquait forcément pression, tension ou autorité sèche.
Dans la réalité, ce n’est pas le niveau d’exigence qui pose problème.
C’est la manière dont l’objectif est construit.
Un objectif bien posé fait déjà la moitié du management.
Spécifique.
Mesurable.
Clair.
Mais surtout… ambitieux.
L’ambition n’est pas de la malveillance déguisée.
C’est un moteur.
Un signal envoyé au collaborateur :
« Je crois en ta capacité à progresser. »
À une condition essentielle : que cet objectif soit réaliste.
Un objectif irréaliste n’élève personne.
Il fatigue.
Il démotive.
Il abîme la relation.
Et ce n’est ni la fermeté, ni la directivité qui compenseront ça.
Ça ne fonctionne pas.
La vraie bienveillance managériale se joue là : dans l’alignement entre ambition et réalité, dans la clarté des attentes, dans l’exigence juste, assumée, cohérente.
Quand ces deux leviers sont maîtrisés, le climat s’apaise, la performance monte, et le manager n’a plus besoin de durcir le ton.
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