On parle souvent des crises visibles

On parle souvent des crises visibles.
Celles qui explosent.
Celles qui arrivent trop tard.

Mais le vrai danger pour une équipe… ce sont les signaux faibles.

Parce qu’avant un départ, un burn-out, un conflit ou une perte d’engagement, il y a toujours des signes.
Toujours.

Les voici et beaucoup de managers les ignorent encore :
Les collaborateurs participent moins.
Les réunions deviennent silencieuses.
Les objectifs n’intéressent plus.
Les retards se multiplient.
L’ambiance se dégrade, sans incident clair.

Rien de spectaculaire.
Juste des micro-indices… que personne ne relève.

J’ai vu une situation frappante récemment.
Une cliente me raconte :
Son assistante, le dernier jour de sa période d’essai, lui dit simplement :
“J’arrête.”

Elle tombe des nues.
“Mais pourquoi ? Ça ne va pas ?”
Réponse :
“Non. Et ça fait trois mois.”

Le vrai problème n’était pas la démission.
C’était la question : comment une manager n’a pas vu trois mois de malaise ?

Un signal faible ignoré devient toujours un problème majeur.

Un leader averti : observe les dynamiques pose les vraies questions capte les micro-changements intervient avant la rupture

Parce qu’une équipe ne s’effondre jamais d’un coup.
Elle s’érode en silence.

Et ce silence, c’est votre responsabilité de le repérer.

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