La confiance ne se décrète pas

La confiance ne se décrète pas.
Elle se construit.
Et elle se mérite.

Beaucoup de managers veulent déléguer trop tôt.
Ou pire : faire confiance sans avoir vérifié.

Résultat ?
Des déceptions.
Des tensions.
Et ce faux discours : « On ne peut faire confiance à personne. »

En réalité, la confiance est la dernière étape, pas la première.

Quand la compétence est faible, vous dirigez.
Et oui, vous contrôlez.

Quand la compétence progresse, vous coachez.
Et oui, vous contrôlez encore.

Quand la compétence est forte mais l’engagement instable, vous développez l’autonomie.
Et oui… vous contrôlez toujours.

Ce contrôle n’est pas de la défiance.
C’est un cadre.
Un filet de sécurité.
Une phase d’apprentissage.

Puis arrive un moment précis.
Rare.
Précieux.

Compétence forte.
Engagement fort.

À ce stade, vous ne contrôlez plus.
Vous faites confiance.

Pourquoi ?
Parce que cette confiance a été testée, observée, validée tout au long du parcours.

Un manager mature ne brûle pas les étapes.
Il sait que la confiance durable est le fruit d’un processus exigeant, cohérent et progressif.

Et quand elle est là…
Elle libère autant le manager que le collaborateur.

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