Personne ne devient manager par instinct.
Et personne ne progresse dans ce rôle sans se heurter à ses propres limites.
Beaucoup avancent avec des doutes.
Sans toujours savoir s’ils font juste.
Sans toujours oser le dire.
Alors ils compensent.
Par plus de contrôle.
Plus de décisions rapides.
Plus d’autorité affichée.
Pas par excès de pouvoir.
Mais par manque de repères.
Le problème, c’est que chercher à paraître solide fragilise souvent le collectif.
Parce que la confiance ne se décrète pas.
Elle se construit.
Manager, ce n’est pas imposer un rythme.
Ce n’est pas avoir réponse à tout.
C’est poser un cadre clair dans lequel l’équipe peut avancer sans tension inutile.
Ceux qui progressent vraiment ont un point commun : ils acceptent de ne pas tout maîtriser.
Ils écoutent.
Ils ajustent.
Ils corrigent leurs réflexes.
Ils ont compris une chose essentielle : on ne devient pas leader en prenant de la hauteur.
On le devient en travaillant sa posture.
Le leadership n’est pas un titre.
C’est un apprentissage continu.
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