Quitter un poste pour se préserver n’est pas une fuite

Quitter un poste pour se préserver n’est pas une fuite.
C’est parfois une décision de responsabilité.

Pendant longtemps, on a valorisé la résistance coûte que coûte.
Tenir.
Encaisser.
Attendre que “ça passe”.

Mais la réalité est plus simple : rester trop longtemps dans un cadre dégradé n’abîme pas une carrière.
Ça abîme la personne.

Jour après jour, l’énergie baisse.
La confiance s’érode.
La capacité à se projeter disparaît.

Et à un moment donné, partir devient un acte de protection.
De lucidité.
De priorité.

Un poste se remplace.
Un équilibre intérieur, beaucoup plus difficilement.

Ce choix n’a rien à voir avec un manque de courage.
Il marque souvent la fin d’un déni.
Celui qui consiste à se sacrifier pour un environnement qui ne respecte plus ni les personnes, ni le cadre.

Côté management, un point mérite d’être entendu : le silence d’un collaborateur n’est jamais neutre.
Ce n’est pas de la stabilité.
C’est souvent un signal faible d’usure.

Regarder ailleurs n’arrange rien.
Écouter, observer, ajuster : oui.

Parce qu’une organisation qui épuise ses talents ne perd pas seulement des effectifs.
Elle fragilise ce qui fait sa capacité à durer.

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