Un collaborateur toxique.
On croit parfois que c’est un pilier.
Parce qu’il maîtrise le métier.
Parce qu’il délivre vite.
Parce qu’il connaît tous les raccourcis.
Mais sur la durée, c’est autre chose qui se joue.
Un collaborateur toxique ne “fait pas gagner du temps”.
Il en vole.
👉 Il use l’énergie de ceux qui donnent tout.
👉 Il installe une tension qui freine les initiatives.
👉 Il crée un climat où les bons se demandent s’ils doivent rester.
Et un jour, tu réalises que ce que tu as gardé pour “stabiliser” t’a, en réalité, fragilisé.
La compétence que tu voulais préserver t’a coûté :
→ une partie de la cohésion,
→ une partie de la confiance,
→ parfois même une partie des talents.
Mais attention au point B.
Le problème n’est pas “la compétence forte”.
Le problème, c’est quand la compétence se met au-dessus du collectif.
C’est là que tout se dérègle.
Un collaborateur loyal mais perfectible, tu peux l’accompagner.
Un collaborateur toxique mais performant, tu finis par payer son coût caché.
Et j’ai observé une constante : une équipe alignée rattrape toujours la compétence d’une personne isolée.
L’inverse n’arrive jamais.
Protéger ton collectif, ce n’est pas une décision radicale.
C’est une décision responsable.
Parce qu’une équipe soudée apprend, progresse et relève le niveau ensemble.
🔁 Si tu penses que protéger le collectif, c’est protéger la performance, partage ce post.
Suis-moi,, pour des contenus qui relient leadership, collectif et bon sens opérationnel.




