On ne peut pas bien manager si on n’aime pas fondamentalement l’humain

On ne peut pas bien manager si on n’aime pas fondamentalement l’humain.

Pas “aimer les gens” au sens naïf.
Pas être sociable.
Pas passer ses journées à discuter.

Mais accepter profondément ce que l’humain implique.

Écouter.
Comprendre avant de décider.
Poser des questions.
S’intéresser à ce qui se joue derrière la performance.
Aider, parfois, sans retour immédiat.

Si tout ça agace.
Si ça fatigue.
Si ça ennuie profondément.

Alors le management deviendra vite une contrainte.
Un rôle subi.
Un rapport de force.

Et c’est là que commencent les dégâts.

Manager, ce n’est pas aimer le pouvoir.
Ce n’est pas aimer contrôler.
Ce n’est pas aimer décider seul.

C’est accepter que la performance passe par des humains.
Avec leurs limites.
Leurs émotions.
Leurs contradictions.

On peut être excellent sans manager.
Expert.
Stratège.
Contributeur clé.

Ce n’est pas un échec.
C’est de la lucidité.

Le vrai problème, ce sont ceux qui n’aiment pas l’humain mais veulent quand même manager.

Ils ne structurent pas.
Ils usent.

👉 Manager, ce n’est pas aimer tout le monde.
👉 C’est respecter profondément ce avec quoi on travaille : des personnes.

Et ça, on ne peut pas le faire à distance.

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