Se faire petit ne protège personne.
Ça maintient juste tout le monde dans le confort.
Pendant longtemps, j’ai retenu certaines choses.
Je n’ai pas toujours exprimé clairement ce que je pensais.
Je n’ai pas pris certains risques que je savais nécessaires.
Je n’ai pas assumé pleinement certaines ambitions.
Pas par manque d’envie.
Par souci de ne pas déranger.
Ne pas mettre mal à l’aise.
Ne pas créer de tension.
Ne pas être perçu comme trop ambitieux, trop direct, trop différent.
Je me racontais que c’était de la considération.
En réalité ?
C’était de la peur.
Peur d’être jugé.
Peur d’être mal compris.
Peur de perdre l’approbation.
Alors je me suis ajusté.
Réduit.
Lissé.
Et rien n’a vraiment bougé.
Je ne progressais pas.
Les autres non plus.
On restait dans une forme de stabilité… sans croissance.
À un moment, j’ai compris quelque chose de simple : se faire petit n’est pas un acte de respect.
C’est un renoncement.
J’ai commencé à assumer davantage.
À exprimer plus clairement mes positions.
À construire selon ce qui me semblait juste, même si cela créait de l’inconfort.
Oui, certains ont réagi.
Certains ont pris de la distance.
Certains ont jugé.
Mais ceux qui comptaient vraiment sont restés.
Mieux : ils se sont engagés plus fort.
Parce que la clarté crée de l’alignement.
Et l’alignement attire les bonnes personnes.
On ne rend service à personne en diminuant son niveau.
Ni à soi.
Ni aux autres.
Un leader qui se retient pour préserver le confort collectif empêche souvent le collectif de grandir.
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