Donner plusieurs urgences sans les hiérarchiser, ce n’est pas prioriser
C’est transférer l’arbitrage à l’équipe
Un manager arrive avec trois dossiers
Tous les trois « urgents »
Tous les trois « prioritaires »
Il pense avoir donné le cap
En réalité, il a déplacé la décision
Parce que quelqu’un devra bien choisir par quoi commencer
Et si le manager ne l’a pas fait, c’est l’équipe qui le fera
À sa place, sans toujours avoir ni le recul ni la légitimité pour le faire
Prioriser, ce n’est pas empiler des urgences
C’est choisir entre elles
Et une priorité n’est vraiment posée que quand on dit aussi ce qui passe après
C’est la partie difficile
Dire ce qui attend, ce qui est reporté, ce qu’on assume de ne pas faire maintenant
C’est une compétence managériale à part entière : arbitrer, et expliquer ses arbitrages
Donner des objectifs est une chose
Savoir arbitrer entre des priorités qui se contredisent en est une autre
🔁 Partagez ce post à un dirigeant qui veut des managers capables d’arbitrer
Suivez-moi, Tristan Ebel : je démonte les idées reçues du management et de la négociation par le terrain, le diagnostic comportemental et l’entraînement




