Le meilleur joueur n’est pas toujours le meilleur choix pour l’équipe
Le réflexe, c’est de choisir le plus performant
Celui qui marque, qui produit, qui fait les meilleurs chiffres
Simon Sinek raconte avoir demandé à des Navy SEALs comment ils choisissaient ceux qui rejoignent SEAL Team Six
Ils regardent deux choses
La performance : votre compétence sur le terrain
La confiance : le type de coéquipier que vous êtes
Deux cas sont évidents
Le très performant en qui tout le monde a confiance, on le veut
Le peu performant en qui personne n’a confiance, on l’écarte
Le vrai choix est ailleurs
Entre un très haut performeur en qui l’équipe n’a pas confiance
Et un performeur plus moyen en qui toute l’équipe a confiance
Sinek rapporte que les SEALs préfèrent le second
Parce que dans une équipe réellement interdépendante, la performance d’un seul ne suffit pas
Ce qui compte aussi, c’est la confiance que les autres peuvent lui accorder
Peuvent-ils compter sur lui quand le collectif dépend de lui ?
Renforce-t-il ou fragilise-t-il la confiance dans l’équipe ?
Attention, moins performant ne veut pas dire médiocre
La compétence compte toujours
Mais dans un collectif, elle n’est qu’une des dimensions de la valeur d’un coéquipier
On sait mesurer ce qu’un individu produit
On mesure plus mal ce qu’il permet aux autres de produire
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Suivez-moi, Tristan Ebel : je démonte les idées reçues du management et de la négociation par le terrain, le diagnostic comportemental et l’entraînement




