Être bienveillant avec quelqu’un, ce n’est pas le ménager

Être bienveillant avec quelqu’un, ce n’est pas le ménager.

C’est parfois lui dire exactement ce qu’il n’a pas envie d’entendre.

On confond sans arrêt bienveillance et complaisance.

Elles se ressemblent.

Mais elles ne protègent pas la même chose.

La complaisance, c’est éviter :

Ne pas dire à quelqu’un que son travail n’est pas au niveau.
Laisser passer un comportement qui abîme l’équipe.
Repousser la conversation qui fâche.

Et ça arrange surtout les managers qui n’osent pas avoir ces conversations-là.

Parce qu’au fond, vous pensez protéger votre collaborateur.

Mais parfois, la seule personne que vous protégez, c’est vous-même.

Du conflit.
De l’inconfort.
De sa réaction.

Prenez deux managers face au même collaborateur en difficulté.

L’un choisit son moment pour dire ce qui doit être dit.
L’autre attend le bon moment pour ne jamais avoir à le dire.

Même comportement apparent : temporiser.

Deux causes opposées.

La différence n’est pas dans le geste.

Elle est dans ce qu’il protège.

La complaisance préserve le confort.
La bienveillance permet de grandir.

L’une évite l’inconfort d’aujourd’hui.
L’autre l’accepte pour préparer la réussite de demain.

Parce qu’on ne respecte pas quelqu’un en le ménageant.

On le respecte en le croyant capable de grandir.

La complaisance cherche à ne pas faire de vagues.

La bienveillance cherche à faire grandir.

🔁 Partagez ce post à un manager qui sait être exigeant sans cesser d’être humain.

Suivez-moi, Tristan Ebel : je démonte les idées reçues du management et de la négociation par le terrain, le diagnostic comportemental et l’entraînement.

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