Le meilleur joueur n’est pas toujours le meilleur choix pour l’équipe Le réflexe, c’est de choisir le plus performant Celui qui marque, qui produit, qui fait les meilleurs chiffres Simon Sinek raconte avoir demandé à des Navy SEALs comment ils choisissaient ceux qui rejoignent SEAL Team Six Ils regardent deux choses La performance : votre compétence sur le terrain La confiance : le type de coéquipier que vous êtes Deux cas sont évidents Le très performant en qui tout le monde a confiance, on le veut Le peu performant en qui personne n’a confiance, on l’écarte Le vrai choix est ailleurs Entre un très haut performeur en qui l’équipe n’a pas confiance Et un performeur plus moyen en qui toute l’équipe a confiance Sinek rapporte que les SEALs préfèrent le second Parce que dans une équipe réellement interdépendante, la performance d’un seul ne suffit pas Ce qui compte aussi, c’est la confiance que les autres peuvent lui accorder Peuvent-ils compter sur lui quand le collectif dépend de lui ?
Un directeur d’usine a récupéré 30 heures par mois Pas grâce à une nouvelle technique de gestion du temps Il gère 135 personnes Au départ, il demande une formation à la gestion du temps Il en avait déjà suivi Je lui demande alors pourquoi ce qu’il avait appris ne s’appliquait pas durablement Et le travail se déplace vers autre chose Qui décide ?
Le collaborateur qui coûte le plus cher à une équipe n’est pas toujours celui qui rate ses objectifs C’est parfois celui qu’on n’ose plus recadrer parce qu’il les dépasse Alors on ferme les yeux Un comportement déplacé ?
Quitter un environnement toxique, c’est parfois l’une des décisions les plus responsables d’une carrière
Certaines personnes accomplissent des choses extraordinaires simplement parce que quelqu’un leur a donné une chance